Biographie de Marcus : payé pour jouerBibliotopie, Voxel Libre

LA BIOGRAPHIE DE MARCUS : Payé pour jouer !
La rédaction de Culture Games a reçu au courrier la biographie de Marcus, de son nom Marc Lacombe, écrite par notre camarade Jérémie Léger. Non sans amitié/camaraderie/collaboration sérieuse nous vous présentons aujourd’hui cette nouvelle publication aux éditions Pix’n Love du 19 septembre 2025, « Marcus – Payé pour jouer« . Garantie sans spoil et garantie avec la furieuse envie de lire un bon gros livre !

Image du fourreau cartonné de l’édition collector dans lequel se repose le livre. Crédit image, éditions Pix’n Love
Ce livre, qui fait quelques 395 pages dans un format 16×24 cm, se présente comme une « autobiographie » de Marcus dans un ton très proche du lecteur : on est en pleine immersion d’un conte narré autour d’un feu de camp avec le narrateur, Marcus, qui situe l’histoire depuis le commencement du monde (enfin, du sien). Par ailleurs, il y a un petit avertissement en note de bas-de-page dans la préface sur cet usage du tutoiement ; lorsque Marcus parle, il s’adresse en grande majorité à son interviewer et journaliste, Jérémie Léger, et ce dernier a fait le choix de la restitution, pour cette biographie, de ce « tu » de proximité qui pose un cadre bon enfant, convivial et bien à propos.
Sous la narration de Marcus, le livre raconte son histoire dans l’ordre chronologique, de sa naissance jusqu’à sa mise en format de livre. Vous trouverez aussi quelques chapitres plus « thématique ». L’ambition d’écrire la biographie de Marcus est né dans l’esprit de Jérémie Léger quelques temps avant d’aller l’interviewer, vers la fin de l’année 2020. Il était question, à ce moment-là, de la sortie du tome II de la BD l’Intrépide, créé et scénarisé par Marcus. A lire, l’article de Jérémie : Marcus raconte l’Intrépide, le super-héros de son enfance.
MARCUS DE A À Z, OU DE 1966 à 2024++
Marcus, de son nom Marc Lacombe, raconte donc de ses souvenirs d’enfants jusqu’à ses dernières sorties de 2024, lui qui a commencé dans le Jeu Vidéo en journaliste-pigiste pour Micro News et Tilt. On imagine le travail titanesque de Jérémie qui a capté l’ensemble des souvenirs du bonhomme de manière anachronique et leur à rendu leur ordre chronologique. Entre autre chose, Jérémie a également collecté des interviews de certains des plus proches collaborateurs de Marcus pour affiner le portrait général. Et que dire du nombre impressionnant d’images et de photos d’archives qui parsèment toutes les pages du livre.
Lire la biographie de Marcus m’a fait noter deux éléments que je vous présente, j’espère sans conséquence pour votre lecture puisque vous les lisez au début, pages 9 et 17, sur 395 :
- si Marcus a été influencé par ses parents et l’éducation qu’il a reçu, par exemple par son père qu’il décrit comme « [n’ayant] pas la fibre artistique mais c’est quelqu’un de très curieux, avide de découvertes et particulièrement joueur« , on comprend tout de suite le cœur et l’âme qui a animé celui qui lancera l’émission Level One sur la première chaîne dédié aux jeux vidéo, Game One, puis dans Chez Marcus sur Nolife. Une meilleure compréhension des fondations de la personnalité de Marcus permet d’entrapercevoir surtout les bases de sa réussite ;
- il a été enfant de la télé des années 70-80 et il se souvient notamment d’avoir adoré Tex Avery, ces cartoons américain homonyme de son créateur ; grand admirateur de ces cartoons géniaux, je ne peux rester de marbre ! … surtout, voir dans le dessin animé Les fous du volant qui lui plaisait si bien enfant, l’origine de son amour pour Mario Kart, me permet à penser que la patte humoristique de Tex Avery et de cet ensemble de choses avec quoi Marcus a grandit (Laurel et Hardy, Charlie Chaplin, entre autre exemple), éclairent également la soupe primordiale de sa personnalité : bonne humeur qui se partage, humour, curiosité et ouverture d’esprit.
Ainsi la biographie de Marcus laisse surtout à dire qu’à un être généreux, intègre, passionné, tout peut réussir. Si la vie est plus complexe que ce raccourci d’idéalisme, la carrière et la personnalité de Marcus montrent néanmoins ce qu’il est possible d’être, de faire et de réussir.


