Crash Bandicoot

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Les joueurs des années 90 possesseurs de la première PlayStation ont pu découvrir Crash Bandicoot, un jeu de plateforme faisant évoluer son héros dans un environnement 3D. Toujours accompagné d’Aku Aku et de son clan Bandicoot, Crash multiplie les pirouettes en traversant les vortex et niveaux pour contrecarrer les plans machiavéliques de son ennemi de toujours Neo Cortex. Le marsupiale s’est aussi aventuré dans des party games et jeux de karting, toujours dans un esprit cartoon et comique assumé. Oui, Crash Bandicoot aurait très bien pu devenir la mascotte de Sony, comme l’est devenu Mario pour Nintendo ou Sonic pour SEGA. Malheureusement, le drôle d’animal a connu un destin tout autre, rapidement séparé de Naughty Dog et balloté de studio en studio, pour tomber entre les mains d’Activision et sa grande famille des licences oubliées.

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Crash Bandicoot

PlayStation, PSP, PS3, Android | 1996 | Éditeur : Sony Computer Entertainment | Développeur : Naughty Dog
Crash Bandicoot

Au début des années 1990, le très jeune studio Naughty Dog, se lance dans la création d’une toute nouvelle licence pour la PlayStation. La volonté de créer une mascotte attachante pour la console de Sony aura tout d’abord donné naissance à un certain « Willy le Wombat ». L’idée est finalement balayée pour un personnage plus charismatique et loufoque : Crash Bandicoot. Pour ses premières aventures, le bandicoot déjanté affronte ses deux créateurs les docteurs Neo Cortex et Nitrus Brio. Ces derniers n’ont qu’une obsession : dominer le monde ! Le marsupial est bien décidé à réparer les dégâts qu’ils ont causés et sauver son amie Tawna sujette à de nouvelles expériences. Ce jeu de plateforme ne propose rien d’innovant et se contente de reprendre les codes du genre. Évoluant dans un univers 3D, Crash casse des caisses, se nourrit de fruits wumpa, collecte des cristaux et parcours les niveaux à dos de montures plus ou moins originales (le sanglier !) avant de mettre K.O. les sbires de Cortex. Il s’agit cependant d’un très sérieux concurrent au plombier moustachu de Nintendo. Le jeu se démarque avec son style cartoon et son ambiance humoristique, lui procurant une identité toute particulière. C’est également l’un des jeux les plus vendus sur PlayStation.

Crash Bandicoot 2: Cortex Strikes Back

PlayStation, PS3, PSP | 1997 | Éditeur : Sony Computer Entertainment | Développeur : Naughty Dog
Crash Bandicoot 2: Cortex Strikes Back

Ce deuxième volet est la suite directe de l’épisode original. Crash se voit contraint d’aider son ennemi juré Neo Cortex à récupérer tous les cristaux dispatchés dans l’île afin d’absorber l’énergie provoquée par l’alignement des planètes et sauver le monde de la destruction. Mais les réelles motivations du docteur se révèlent une fois de plus intéressées, tout comme son ancien acolyte Nitrus Brio qui tente de persuader le héros de récolter à la place des gemmes. Finalement, ce sont ses sbires qui se lancent à la poursuite de Crash : Riper Roo, Tiny Tiger, Joe et Moe Mondoe. La famille Bandicoot s’agrandit avec pour la première fois l'apparition de Coco, la petite soeur geek de Crash mais aussi Polar, un ourson polaire qui lui sert également de monture. L’autre nouveau personnage est le bras droit de Cortex le Docteur N. Gin spécialisé dans les missiles. Cette fois-ci Bandicoot ne se contentera pas de faire le tour de l’île tropicale : à travers les « chambres Warp » il traverse les marécages, glisse sur la banquise et se paye même un voyage dans l’espace. Plus question non plus de suivre un parcours linéaire puisque le joueur décide pour chacun des cinq étages l’ordre des niveaux qu’il souhaite visiter. Les graphismes sont largement améliorés grâce à un nouveau moteur de jeu plus rapide laissant apparaître davantage de polygones et une animation plus permissive. Si le succès est au rendez-vous et l’accueil très chaleureux au Japon, la critique reproche encore une fois un manque d’innovation notamment dans le level design et la facilité déconcertante pour venir à bout des boss.

Crash Bandicoot 3 : Warped

PlayStation, PSP, PS3 | 1998 | Éditeur : Sony Computer Entertainment | Développeur : Naughty Dog
Crash Bandicoot 3 : Warped

Crash est une nouvelle fois mêlé aux plans machiavéliques de son pire ennemi Neo Cortex. Pour cette troisième aventure, il se retrouve dans la station spatiale du nom de Cortex Vortex où le propriétaire s’est lié à Uka Uka jumeau maléfique de notre allié Aku Aku. C’est en voyageant à travers le temps via des portails que le clan Bandicoot entreprend de contrecarrer les manigances de Cortex et sa volonté impérissable de dominer le monde. Préhistoire, Atlantide, Égypte Ancienne, Moyen-âge, villes futuristes… Les niveaux sont plus diversifiés que par le passé. Il est toujours question de récolter des cristaux et des gemmes mais l’épisode propose de nouvelles fonctionnalités. Désormais il est possible de contrôler la petite soeur de Crash, Coco, dans certains niveaux comme celui de la Grande muraille de Chine. Les moyens de transport se sont multipliés : Pura le petit tigre, moto, scooter des mers, dinosaure, avion de chasse, etc. Les pouvoirs de Crash sont plus nombreux avec notamment le très apprécié bazooka à fruits wumpa. Malgré ces petits suppléments, Crash Bandicoot 3 ne change pas la recette habituelle : univers cartoon, humour, bande son aux petits oignons, cinq niveaux et un boss par monde et bien entendu les fameuses caisses délivrant pommes, vie, check point mais aussi le masque protecteur d’Aku Aku. Ce titre permet de confirmer que Sony a désormais sa série de jeu plateforme culte. Cependant, il s’agit du dernier épisode de la licence principale développée par Naughty Dog et exclusive à PlayStation.

Crash Bandicoot : La vengeance de Cortex

PS2, Xbox, NGC, 360 | 2001 | Éditeur : Vivendi Universal Games | Développeur : Traveller’s Tales
Crash Bandicoot : La vengeance de Cortex

Après cinq titres gagnants sur la première PlayStation dont un jeu de kart et un party game, Crash Bandicoot continue sur sa lancée avec La Vengeance de Cortex. Il s’agit chronologiquement du quatrième épisode de la saga originale. La Chrono Tornade a ramené les méchants du troisième volet dans le présent des Bandicoot, qui doivent une nouvelle fois combattre les mauvaises intentions du Dr. Neo Cortex. Ce dernier leur présente un nouvel ennemi surpuissant : Crunch, une sorte de jumeau maléfique de Crash. Même si les graphismes mettent à l’honneur les performances des consoles 128 bits, les aventures du marsupial commencent à perdre de leur saveur. Le jeu reprend les bases de ses prédécesseurs sans proposer de réelles innovations malgré la variété des épreuves. Pire encore, le manque de liberté de mouvements et la précision d’actions au pixel près rendent parfois les sessions frustrantes. L’ambiance déjantée, qui participait grandement au charme de la licence, est remplacée par des scènes niaises et un scénario plus que convenu. Également, le doublage français n’est pas toujours à la hauteur. Bien que très attendue par la critique et les joueurs, l’arrivée de ce nouveau Crash Bandicoot sur les consoles de la sixième génération déçoit. C’est aussi le premier titre de la série principale à quitter à la fois ses créateurs Naughty Dog et l’exclusivité PlayStation qui n'est là que temporaire.

Crash Bandicoot XS

GBA | 2002 | Éditeur : Vivendi Universal Games | Développeur : Vicarious Visions
Crash Bandicoot XS

Crash Bandicoot XS, également connu sous le nom de Crash Bandicoot: The Huge Adventure aux États-Unis et Crash Bandicoot Advance au Japon, est le premier épisode sur console portable avec le Game Boy Advance. Il propose donc en majeure partie une vue en 2D, ainsi qu’une 3D illusoire grâce au mode 7 déjà présent sur la Super NES. Le titre reste dans la même lignée que les précédents de la série : un jeu de plateforme classique au design et à l’ambiance cartoon. Le clan Bandicoot doit une fois encore déjouer les desseins de Dr. Neo Cortex. qui a alors réduit considérablement la taille de la planète. Pour cela, Crash reprend sa course après les cristaux pour provoquer l’effet inverse de la machine à rétrécir de Cortex. Cet épisode renoue un peu plus avec la trilogie initiale sortie sur PlayStation de Naughty Dog. Crash Bandicoot XS réussit sans problème à se faire une place dans le catalogue des jeux plateforme, assez nombreux, de la portable de Nintendo.

Crash Bandicoot 2 : N-Tranced

GBA | 2003 | Éditeur : Vivendi Universal Games | Développeur : Vicarious Visions
Crash Bandicoot 2 : N-Tranced

Crash Bandicoot 2: N-Tranced est le second épisode à voir le jour sur la console portable de Nintendo Game Boy Advance. Crash et son célèbre masque protecteur Aku Aku s’allient à nouveau pour sauver leurs alliés Coco et Crunch enlevés par N. Tropy, Uka Uka et son nouvel associé N-Trance, le maître de l’hypnose. Rien de nouveau du côté du gameplay, cela reste du plateforme classique, avec une quarantaine de niveaux et une bande son un brin répétitive. Cette fois Crash ne traverse pas les Warp Rooms mais se déplace sur une carte comme dans le tout premier opus. Nous découvrons par ailleurs « Faux Crash », le clone raté du marsupial en tant que personnage jouable. Les boss donnent du fil à retordre et sont assez originaux puisqu’il s’agit en partie des amis du bandicoot sous l’emprise de N-Trance. Le multijoueur et ses deux modes Atlasphère et Course viennent prolonger le plaisir à condition d’avoir deux cartouches du titre. Grâce au câble link il est possible d’affronter ses amis, même avec Crash Bandicoot XS, le titre précédent de la série sur Game Boy Advance.

Crash TwinSanity

PS2, Xbox | 2004 | Éditeur : Vivendi Universal Games | Développeur : Traveller’s Tales
Crash TwinSanity

Alors que Cortex et Uka Uka se remettent difficilement de leur échec dans La Vengeance de Cortex, ces derniers n’ont d’autres choix que s’allier à Crash Bandicoot pour sauver leur île. Un nouveau mal gronde sur N. Sanity et pour une fois, il ne s'agit pas du docteur avide de pouvoir. Les jumeaux maléfiques, des perroquets mutants, veulent réduire à néant toute forme de vie. La particularité du titre réside en la collaboration des deux ennemis jurés qui influence directement le gameplay de façon parfois hilarante pour ne pas dire complètement grotesque. En effet, Crash peut utiliser Cortex comme snowboard ou marteau... C'est aussi l'occasion de rencontrer un nouveau personnage jouable, Nina Cortex, la terrible nièce du Docteur Cortex. La musique a été réalisée entièrement sans instrument, a cappella et composée par le groupe Spiralmouth. Le jeu a connu deux adaptation sur mobile. La première en 2D par I-play avec six niveaux, bien plus salué par la critique que son homologue sur console de salon. Crash Twinsanity 3D, développé par Kuju Entertainment, propose une prise en main très simple et un design agréable mais la perspective maladroite et les longs temps de chargements en font un expérience plus que mitigée.

Crash Bandicoot : Fusion

GBA | 2004 | Éditeur : Vivendi Universal Games | Développeur : Vicarious Visions
Crash Bandicoot : Fusion

Également commercialisé aux États-Unis sous le nom de Crash Bandicoot Purple: Ripto's Rampage ce troisième titre sur console portable propose un crossover avec une autre ancienne mascotte historique de Sony : Spyro. Alors que les deux licences sont clairement en perte de vitesse, ballotées alors entre plusieurs éditeurs et développeurs, cette union tant attendue se devait de relever le niveau. Les deux héros voient leurs ennemis Neo Cortex et Ripto pactiser pour venir à bout du marsupial et du dragon. En dehors de l’aventure de plateforme traditionnelle, le jeu propose surtout 25 mini-jeux et la possibilité de jouer jusqu’à trois joueurs sur une même cartouche. L’intérêt est aussi, grâce au câble link, de lier le titre avec celui de Spyro : Fusion pour acquérir du contenu inédits. Les graphismes restent d’excellente facture tout comme l’ambiance musicale mais le jeu souffre tout de même d’une certaine lenteur. Si les différents niveaux sont amusants et que le couple Crash-Spyro fonctionne, la durée de vie du jeu est très faible puisqu’en à peine deux heures celui-ci peut être terminé. Un Rendez-vous presque manqué, de quoi laisser les joueurs sur leur faim...

Crash Bandicoot

Mobile | 2005 | Éditeur : IN-FUSIO | Développeur : KAOLink
Crash Bandicoot

Crash Bandicoot bénéficie des savoirs faire de la firme bordelaise In-Fusio, auteure du moteur ExEn (Execution Engine). Celui-ci est capable d’afficher des jeux 3D animés en temps réel. Avec une vingtaine de niveaux et quatre mondes différents, il s’agit du jeu le plus long jamais paru sur ExEn. Dans cette aventure sur mobile, Crash se déplace et exécute des actions tout comme dans les habituels jeux de plateforme homologues sur consoles. Pour contrecarrer encore une fois les plans de Neo Cortex, le bandicoot doit dans son parcours récolter les fruits Wumpa ainsi que des cristaux dissimulés dans chacun des niveaux. Décors volcaniques ou glacés, jungle tropicale ou désert… le marsupial parcours des environnements très diversifiés et très bien réalisés compte tenu du support. Le titre a une rejouabilité intéressante grâce aux passages secrets à découvrir et le mode « course » qui demande au joueur de terminer un niveau en scrolling horizontal sans interruption le plus vite possible. Même si l’animation reste saccadée et les bruitages répétitifs, les graphismes colorés, la difficulté progressive et la durée de vie du jeu en font un bonne surprise.

Crash of the Titans

PS2, Xbox, Wii, 360, PSP, GBA, DS | 2007 | Éditeur : Vivendi Universal Games | Développeur : Radical Entertainment
Crash of the Titans

Comme son titre l’indique, il s’agit d’un clin d’oeil au film Clash of the Titans. Le scientifique fou Cortex a continué ses expérimentations sur les animaux de l’île transformés en titans et enlève Coco pour l’aider à créer une machine capable d’anéantir tous les bandicoots. Crash reprend donc du service pour l’arrêter. Grâce à ses nouveaux pouvoirs, il peut à présent prendre le contrôle des Titans, soit une quinzaine d’animaux aux aptitudes diverses. En cas d’échec, Uka Uka a déjà prévu la relève de Neo Cortex avec sa nièce tout aussi machiavélique Nina Cortex. Un épisode plus original que ses prédécesseurs dans son gameplay grâce à l’apparition des titans qui redonne un peu d’espoir pour la licence après le très moyen Crash TwinSanity. Les personnages ont bénéficié d’un liftage complet pour le meilleur comme pour le pire et l’effet aquarelle participe au charme des multiples environnements. L’humour et la possibilité de jouer à deux apportent une véritable bouchée d’air frais pour la série malgré des niveaux un peu trop linéaires. C’est aussi à la toute fin de Crash of the Titans que le marsupial prononce ses tout premiers mots. Il existe par ailleurs une version mobile en 2D développée par DeValley Entertainment, un peu plus orientée beat-them-all avec en plus de l’utilisation des titans, une liste de coups pour terrasser les ennemis. Un jeu mobile au level design inspiré mais critiqué pour son côté répétitif et son système de combat.

Crash : Génération Mutant

PS2, 360, Wii, DS, PSP | 2008 | Éditeur : Sierra Entertainment | Développeur : Radical Entertainment
Crash : Génération Mutant

Pour ce dernier épisode canonique en date, le Dr. Cortex a renoué avec son ancien allié le Dr. Nitrus Brio. Crash et Aku Aku sont les seuls rescapés d’une machination contrôlant l’esprit des habitants de l’île N. Sanity. Bandicoot peut compter une fois de plus sur l’aide des Titans. Sorti seulement un an après le précédent volet, Génération Mutant est très semblable à Crash of the Titans, avec toutefois des efforts fait du côté de la fluidité et des possibilités d’action avec les Titans. Cependant le titre n’est pas à l’abri de quelques fautes venant gâcher le tableau comme l’obligation de parcourir plusieurs fois les mêmes zones pour avancer dans l’aventure. Cela partait pourtant d’une bonne intention, venue de la part des fans qui souhaitaient ne plus voir le système de niveaux mais se mouvoir en toute liberté dans les environnements. Malheureusement, l’effet est inversé, renforçant encore plus la linéarité du titre. Radical Entertainment est resté à l’écoute des joueurs en réalisant d’autres de leurs demandes comme le retour de Brio, un personnage historique de la sa saga ou encore la possibilité d’incarner Coco. Ils ont également lancé un concours d’esquisses du jeu, les meilleurs d’entre eux étant sélectionnés pour apparaître dans la maison de Crash. La première version réalisée est celle sur Wii dont les graphismes ont été repris et améliorés pour les jeux sur Xbox360 et PlayStation 2. Crash Génération Mutant sur DS est sans aucun doute la version la plus désastreuse malgré le développeur TOSE : un scénario absent, des niveaux répétitifs, des actions limitées et une bande son irritante.

Crash Bandicoot : Mutant Island

Mobile | 2009 | Éditeur : Vivendi Universal Games | Développeur : Glu Games
Crash Bandicoot : Mutant Island

Crash Bandicoot Mutant Island n’est pas l’adaptation mobile de Crash Generation Mutant comme nous pourrions le penser au premier abord. Il s’agit d’un jeu original dont l’histoire se situe entre Crash of the Titans et Crash Generation Mutant. Alors que Crash s’adonne à son activité favorite à savoir la sieste, un Bandicoot jusqu’alors inconnu le réveille pour lui apprendre que Coco a été une nouvelle fois kidnappée par Neo Cortex. Malgré le petit écran, le jeu fourmille de détails dans l’arrière plan, les animations des animaux et même les émotions du marsupiale. Ce dernier retrouve tout un panel de capacités diversifiées et évolue dans un plateforme game bien inspiré. Les titans sont toujours présents et même s’ils ne sont que trois, chacun est unique et il faut accomplir certaines tâches pour les obtenir. Les niveaux sont en nombre limité sur téléphone mais la rejouabilité est l’un des points forts du titre. Il est possible d’emprunter plusieurs chemins pour arriver à la fin d’un parcours et collectionner tous les objets cachés. Malgré ses atouts, le jeu possède un gros défaut, celui d’effacer la progression une fois le boss final battu. Ce nouveau jeu est une très bonne surprise, comparé aux nombreuses adaptations de qualité médiocre sur mobiles des licences populaires.

NekoCam , rédac chef en 2016
M'dame Encyclopédie chasseuse d'infos retrouvée par hasard au fond d'une bibliothèque. Une histoire de vortex et de katana apparemment.