State Of Decay

State Of Decay est très probablement le meilleur jeu de survie à la 3ème personne actuellement disponible ! Un monde ouvert, un mode sand box qui va réagir à la moindre de vos actions, et... Des centaines de zombies qui n'attendent que l'occasion de vous attraper afin de vous répandre un peu partout. Dites-vous qu'à partir de maintenant ce n'est plus une de question de si, mais de quand ça arrivera. Que ferez-vous alors ?
Les plus
  • Système de gestion de la communauté au top
  • Réactions de l'environnement aux actions du joueur
  • Bouffée d'air frais dans le genre des jeux de zombies
  • Rapport qualité / prix sans appel !
Les moins
  • La physique des véhicules pas vraiment au point
  • Les zombies ont parfois des comportements... étranges
  • Manque d'efficacité des lampes torche dans les bâtiments
  • Pas de coop pour le moment

« Quand il n’y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre »

Le monde tel que nous le connaissions n’est plus qu’un lointain souvenir désormais. Trumbull Valley est en quarantaine et votre seul espoir est de survivre suffisamment longtemps pour vous échapper. Pour ce faire, il vous faudra rassembler un maximum de survivants et de ressources, tout en repoussant les attaques incessantes d’ennemis dont le nombre ne cesse de croître et qui jamais ne se fatiguent, n’ont peur, ou n’ont faim. Pensez-vous avoir ce qu’il faut pour survivre à ce jeu de survie à la 3e personne où chaque ressource est précieuse, et où chacune de vos actions aura des conséquences directes sur votre environnement ? Si tel est le cas, alors entrez à Trumbull Valley et faites vos preuves !

Ce premier titre des studios Undead Labs est prometteur pour un premier jet, mélange de The walking dead et de GTA (uniquement pour le côté monde ouvert et véhicules), pour un résultat qui est une pure réussite. Les DLC qui ont suivi la sortie de SoD ont pour une fois une vraie valeur, là où certains studios nous ont sorti des standalone qui ne valaient pas mieux qu’un DLC, ici c’est l’inverse ! Un jeu qui vaut le détour dans un genre surexploité avec peu de titres de réelle qualité, c’est ce qu’on appelle un véritable coup de théâtre !

Le lieu : notre monde. L’époque : maintenant. Sauf que tout est parti en vrille et que ça s’est passé très vite !

Quand The walking dead et GTA décident de faire un enfant

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Trumbull Valley, lieu de détente et de massacre pour petits et grands.

Ce jeu est un parfait mélange de The Walking Dead et de GTA. Tout comme dans TWD, vous devrez gérer votre communauté, organiser les ravitaillements et survivre face à une infection omniprésente. Le tout dans un monde ouvert peuplé de zombies.

Vous aurez le choix des méthodes en ce qui concerne vos opérations de recherche.

La méthode discrète : y aller à pied, ramener un sac de ressources et appeler les pillards pour qu’ils fassent le reste du travail. Cette méthode vous rapportera moins de points d’influence mais moins de zombies seront alertés de votre présence, ce qui rendra la suite des opérations beaucoup plus simple !

Sinon, la méthode bourrin : vous prenez un véhicule, remplissez le coffre à ras bord et rentrez à la base. Vous aurez plus de points d’influence et serez à l’abri dans votre véhicule, mais le bruit occasionné rameutera énormément de zombies, et faites-nous confiance… Vous ne voulez pas avoir à nettoyer chaque bâtiment des infestations de zombies qui y ont pris place.

Les points d’influence représentent la « monnaie » du jeu, ils vous permettront de demander des renforts via la radio, de prendre des armes dans l’arsenal de votre communauté, ainsi que des médicaments et de la nourriture. Plus vous en avez, plus il vous sera facile de survivre ! Mais faîtes-y attention, ça part vite ces trucs-la et il ne fait pas bon de tomber à court de points d’influence.

Un plan de survie face aux zombies ne se limite pas aux grandes décisions, mais aussi aux choix à faire sur le moment !

Quand votre environnement vous déteste

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Exemple de chose à ne pas faire : le nettoyage à la bourrin !

State of Decay utilise un mode sand box qui agrémentera votre partie de manière… intéressante. En fonction de votre activité, de vos méthodes de combat et de déplacement, vous verrez plus ou moins vite les zombies se regrouper dans vos zones d’activité principales, puis vous verrez apparaître de plus en plus de hordes et d’infestations. Et c’est très mauvais pour le moral de votre communauté. Plus le moral de votre communauté sera bas, plus vous la verrez s’effondrer et finalement… Vous perdrez tout. En fait, la sand box est très intéressante parce qu’elle rajoute une touche de « réalisme » au jeu, vous forçant à prendre les bonnes décisions pour votre survie. Plutôt que d’avoir affaire à un ennemi scripté suivant un schéma bien défini, vous vous retrouvez dans une région hostile sans aucune zone sûre, ils sont absolument partout et vous ne saurez jamais où ils se trouvent.

Breakdown : Le DLC pour les suicidaires

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Nettoyage d’infestation, méthode : « Il y a un nouveau shérif en ville ! »

Si vous voulez mettre vos compétences de leader post-apocalyptique à rude épreuve, le DLC « SoD : Breakdown » est fait pour vous. Il n’y a plus d’histoire et aucun autre but que de vous élever au niveau breakdown le plus haut possible. Ce DLC fait en fait office de mode hardcore à State of Decay. Là où le jeu de base était plutôt bon enfant et parfois trop facile (ça dépend pour qui bien entendu), State Of Decay : Breadown va montrer de moins en moins de pitié envers le joueur. À chaque fois que vous aurez survécu à un niveau, vous vous retrouverez en face d’un niveau plus difficile : plus de zombies spéciaux, moins de ressources, moins d’armes et beaucoup moins de véhicules.

Nous savons qu’une des choses que notre communauté cherchait, c’était un nouveau challenge.

Officiellement, il n’y a que 7 niveaux breakdown… Mais certains joueurs auraient, selon la légende, surpassé ce niveau. Dans les faits, il y en a virtuellement une infinité, j’ai personnellement été jusqu’au niveau 9 avant de me faire lamentablement écarteler par un colosse… Vraiment lamentable. Mais vous, jusqu’où pensez-vous pouvoir aller ?

Afin de vous aider, il est possible de débloquer divers héros en effectuant des actions bien spécifiques à partir d’un certain niveau. Par exemple à partir du niveau 2, si vous exécutez 50 zombies, vous débloquez la juge et ainsi de suite. C’est une manière de pimenter le jeu afin d’éviter que ce mode devienne trop vite lassant. Parce que forcément, c’est à chaque fois le même chemin à parcourir, trouver un véhicule assez grand pour quitter la vallée, le réparer, partir, tomber en panne, recommencer. Mis à part ça, c’est un DLC qui vaut ses 6 euros.

 

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Ce qui vous attend dans Breakdown… Une fin violente…

 

Lifeline : Grandes villes, gros muscles !

Si vous êtes chanceux, votre mission ne durera que quelques jours… Et sinon, il y a pire endroit pour mourir.

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Petite livraison nocturne, il est temps de se remettre au travail !

Dans ce deuxième DLC, il est temps de changer de théâtre d’opérations. Vous intégrez l’US army et allez tenter du mieux possible de sauver plusieurs VIP détenant très probablement les clés d’une solution à cette épidémie. Bienvenue à Danforth.

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La ville de Danforth et ses « Danger Zone » mises en quarantaine… Ou pas.

Cette fois, toute la mécanique du jeu est changée. La récolte de ressources n’est plus une priorité et au diable la discrétion. On est dans l’armée américaine ou chez les boyscouts ? Bon ! En réalité, là où dans le jeu principal, la discrétion et la récolte de ressources étaient vitales, dans Lifeline, c’est la taille de votre arme et le type de véhicule utilisé qui déterminera votre survie, ainsi que celle des nombreux civils livrés à eux-mêmes dans cette cité en proie aux flammes et à la folie. Très régulièrement, un hélicoptère sera envoyé à votre base afin d’évacuer le VIP et les civils que vous aurez sauvé, en plus de vous amener des ressources (si vous en avez commandé bien entendu). Mais qui dit hélicoptère dit bruit, et qui dit bruit dit ZOMBIES ! C’est le principal changement de gameplay dans ce DLC, vous devrez régulièrement rentrer à votre base afin de la protéger d’une masse de zombies tentant d’y rentrer pour en dévorer les occupants. Plus vous progresserez dans le jeu, plus ces vagues deviendront violentes et compactes. Et gare aux civils, si les zombies forcent l’entrée, il va vous falloir les protéger coûte que coûte, car le fait qu’ils soient dans votre base ne veut pas dire qu’ils sont sauvés (je l’ai appris à mes dépens lorsqu’un zombie sauvage a sauté sur mon VIP pour le répandre un peu partout dans la base). Concernant ce deuxième DLC, il n’y a pas grand chose de plus à en dire. Une nouvelle histoire, une nouvelle map et de nouveaux personnages, sans oublier l’ajout de nombreuses armes, un nouveau véhicule et quelques modifications sur ceux existants. C’est une suite, de qualité, pour un prix aussi raisonnable que celui du premier DLC, bref, aucune arnaque chez Undead Labs.

Bilan d’un an d’apocalypse

Du début à la fin, on accroche à State Of Decay. Certes, il y a encore quelques bugs à régler (des zombies qui traversent les murs, les voitures qui volent au premier accident,…) Mais malgré ça, State of Decay reste un excellent jeu. Beaucoup se sont plaints de l’absence de mode coopératif, mais à plusieurs reprises déjà, Undead Labs a expliqué que le problème principal qui les empêchait de développer un mode coopératif pour SoD était le temps qu’il faudrait y consacrer. Du temps que l’équipe préfère utiliser à la création de nouveaux contenus plutôt qu’à un mode coop qui dénaturerait le jeu. Jeff Strain, le directeur d’Undead Labs, a expliqué dans une interview accordée à IGN pendant la PAX South, que State Of Decay était juste un jeu solo, mais que c’était plus un terrain d’essai afin de faire avancer le jeu vers ce qu’il espère le voir devenir. Avant d’ajouter que ce qu’il pouvait déjà dire, c’est que le futur de State Of Decay est déjà en marche et le multijoueurs se trouve au cœur de ce futur.

Il ne reste plus qu’à attendre la sortie de la Year One Survival Edition le 28 avril 2015 pour pouvoir profiter de ce jeu avec diverses améliorations (principalement graphiques) avec tout ses DLC sur Xbox One. Il sortira également sur PC et pour ceux qui le possèdent déjà sur Xbox 360, il a été annoncé qu’ils bénéficieraient d’une remise de 33% sur la YOSE ainsi que de contenu additionnel en jeu. Concernant les PCistes, aucune annonce n’a encore été faite concernant une baisse de prix, ce point étant encore en discussion avec Valve. La Year One Survival Edition verra aussi le jeu sortir sur support physique pour ceux qui aiment afficher leur collection sur une étagère !

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Qui à commandé une pizza Apocalypse avec supplément de zombies ?

DocScotty

, rédacteur

Le belge de Culture Games, c'est moi ! Je suis un très grand fan de la saga Metal Gear mais je suis tout autant fan des zombies. j'ai survécu à Racoon City à l'âge de 4 ans et depuis... Y a pas un jeu de poutrage de zombie qui n'est pas passé entre mes mains expertes.