[Preview] Dragon Quest Builders (Switch)

Il semblerait que Square Enix ait réussit le portage de son Dragon Quest Builders sur Switch, c'est beau et c'est fluide ! La scénarisation parfois un peu molle permet d'initier en douceur n'importe qui au genre, mais pas que. Il est un petit bol d'air frais qui ne se contente pas de copier la formule initiale. Nous avons tout de même un peu moins l'impression de partir vers l'inconnu et l'aventure qu'au premier démarrage d'un Minecraft.
Les plus
  • Combo: addictif et portable !
  • Bonne gestion de la caméra
  • Fluide
Les moins
  • Un peu mou parfois
  • Des combats pas franchement passionnants
  • Manque de paramétrages
Ça construit sur Switch

Sorti en Janvier 2016 sur les consoles de Sony, Square Enix nous propose un portage de son Dragon Quest Builders sur Nintendo Switch. Logique ?! nombreux sont ceux à porter leurs jeux sur switch, et ce jeu s’annonce plus que bien adapté à ce support.

Pédale plus vite Winston ! ah non c’est bon…

Ceci est votre royaume.

Nous n’allons pas y aller par quatre chemins, du point de vue technique ce portage est une réussite. Nous ne sommes pas devant le plus beau jeu du monde certes, c’est un poil pixellisé. Mais cela reste coloré, propre et la direction artistique est sympathique. Plus important, c’est fluide !  Les accrochages se font peu nombreux et relativement discrets, autant en mode portable que sur notre bonne vieille télé.

Petit bémol, nous aurions aimé pouvoir configurer la taille des polices et du HUD pour soulager nos pauvres yeux. Et pour continuer sur la partie configuration, le mapping des boutons est très étrange. La possibilité de le paramétrer aurait grandement simplifié la prise en main en début de jeu. Mais pas d’inquiétude, on s’y fait.

Un Minecraft teriyaki ?

Jamais contente celle-là.

Beaucoup le décrivent comme un Minecraft à la sauce RPG japonais. Nous ne pouvons pas leur donner tort, et c’est une bonne chose. Ici, nous avons un jeu scénarisé qui nous tient par la main (trop) à chaque étape. Le scénario est simpliste. Des méchants ont détruit le royaume et nous intervenons pour remettre tout cela en ordre, en bon charpentier que nous sommes. L’humour enfantin plaira à certains, déplaira à d’autres.

Côté gameplay, les combats sont simplistes et la difficulté du jeu est très faible. Il faudra se nourrir régulièrement et se soigner après un combat. Mais, nous n’allons pas vous le cacher, si vous mourrez, c’est que vous êtes tombés d’une falaise.

De la vie et des maisons

Le crafting c’est pas si compliqué !

Si la scénarisation, c’est cool, elle est finalement un bon prétexte pour avancer dans le jeu et débloquer des objets. Oui, vous avez bien lu. On débloque l’accès aux objets en progressant dans le jeu. Nous sommes loin du Minecraft qui nous abandonne dans un nombre gigantesque de possibilités. Cela rend le jeu plus accessible et tout aussi addictif. La création est également plus simple. Plus besoin d’arpenter les innombrables wikis dédiés aux plans de constructions des blocs. Ici, les objets à construire apparaissent à la forge ou encore à l’établi.

Après avoir passé un tutorial un poil lent, pleins de possibilités s’offrent à nous rapidement. Gros points fort comparé à un autre jeu du genre : la vie. Les multiples PNJ qui vont (ou pas) habiter votre ville animent pas mal l’univers. Côté carte, Square Enix a fait le choix de découper le monde en zones de taille moyenne accessibles via des portails. L’impression de grandeur en est un peu diminuée, et il s’agit là aussi d’un moyen de gérer la progression du joueur dans l’histoire.

 

En bref, ce premier aperçu a prouvé que Dragon Quest Builders est toujours aussi addictif. Heureusement ce portage sur Nintendo Switch nous permet d’y jouer sans avoir à rester cloîtré chez soi !

KaaClick

, administrateur système

Homme de l'ombre de l'équipe et PCiste revendiqué. Mes drogues sont les FPS exigeants et les jeux indés.